
Chronique de la CDC HRR
Les personnes autistes sont confrontées à des mythes et idées reçues qui compliquent leur quotidien. Voici quelques-uns des mythes les plus répandus et pourquoi ils sont faux.
L’autisme ne touche que les hommes. En réalité, les critères de diagnostic ont longtemps favorisé les présentations masculines de l’autisme. Les femmes autistes peuvent donc être sous-diagnostiquées ou mal diagnostiquées, car leur autisme se manifeste différemment.
L’autisme se voit toujours. L’autisme est une condition neurologique sans manifestations physiques visibles. De nombreuses personnes autistes apprennent à « camoufler » leurs traits, rendant leur condition moins apparente.
Les personnes autistes ne ressentent pas les émotions. Les personnes autistes ne sont pas des robots. Elles éprouvent des émotions, mais peuvent avoir du mal à les identifier ou à les exprimer de manière conventionnelle.
L’autisme est une déficience intellectuelle. Cette idée fausse est souvent propagée par les médias. En réalité, l’autisme n’est pas synonyme de handicap cognitif, bien que certaines personnes autistes puissent avoir des déficiences intellectuelles.
Les adultes autistes ne peuvent pas travailler. De nombreux adultes autistes travaillent dans divers domaines. Un environnement de travail inclusif permet de valoriser leurs compétences uniques.
Les personnes autistes n’ont pas besoin de protection, mais de compréhension, de respect et d’opportunités pour s’épanouir. Leur différence est une force et il est de notre devoir de l’accueillir pleinement. Dans le monde professionnel, les personnes autistes ont longtemps été sous-représentées. Pourtant, leur présence peut être une véritable richesse. Si certains aspects du travail peuvent représenter des défis, ils sont loin d’être insurmontables — et les forces qu’apportent ces profils sont souvent remarquables.
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