
Chronique de la CDC HRR
Il était une fois, à New York, en 1867, des ouvrières du textile qui travaillaient dans des conditions abominables. Elles ont manifesté dans les rues pour réclamer « la journée de 10 heures, un espace de travail sain et éclairé ainsi qu’un salaire égal à celui des tailleurs ».
Au fil des ans, des femmes de partout dans le monde se mobilisent pour dénoncer les guerres, les inégalités, les discriminations, les violences envers les femmes. Elles revendiquent le droit de vote, l’avortement libre et gratuit, l’accès à l’éducation, à la santé et à la justice.
C’est en 1977 que l’ONU officialise la date du 8 mars à titre de Journée internationale des droits des femmes.
OK, mais aujourd’hui tout va bien ? Les femmes sont égales aux hommes, elles ont eu ce qu’elles voulaient, non ?
Bien sûr qu’il y a eu des avancées, des réussites pour les droits des femmes, mais ce n’est pas fini.
La violence est genrée et les chiffres sont percutants: Une femme sur 4 qui sera victime de violence conjugale dans sa vie. En 2024, 13 féminicides en contexte de violence conjugale ont été perpétrés.
Les femmes font face à des inégalités salariales surtout si elles sont racisées, marginalisées ou vivant avec un handicap.
Les filles ont un accès limité à l’éducation et les services de santé féminine dans plusieurs régions.
Les femmes préfèrent rencontrer un ours plutôt qu’un homme dans une forêt. Est-ce normal ?
Pourquoi ne pouvons-nous pas briser le cycle de la violence sans craindre pour notre vie ?
Pourquoi devons-nous expliquer le consentement avec une tasse de thé ?
Pourquoi la légalité de l’avortement est-elle si fragile ?
Nous luttons pour toutes les femmes du monde.
L’équipe de la Maison Hina est disponible 24 heures sur 24, sept jours par semaine.
















